Politique

UN REPRIS DE JUSTICE AU PORTILLON DU GOUVERNEMENT

Le nommé Eugène Diomi Ndongala, président du parti « Démocratie Chrétienne » a littéralement oublié tout ce qui lui est arrivé et tout ce qu’il a fait quand il était aux affaires.
Quand? Pendant la transition de la formule 1+4, l’homme de la « Majorité Populaire » était le ministre des Mines de Joseph Kabila. Il devrait faire son travail dans ce gouvernement avec conscience et compétence. Malheureusement, il s’est caractérisé par une maffia organisée. Pendant cette courte période de trois ans, Eugène Diomi Ndongala a signé plus de 400 arrêtés ministériels, accordant ainsi aux étrangers l’occasion de piller les ressources naturelles de la République. Et d’après tous les acteurs intéressés, le ministre des Mines avait une part importante par arrêté, en dehors de ce que ces étrangers payaient au fisc, soit 50.000$. Nous prenons à témoins les 4 vice-présidents de la République de l’époque, notamment Jean-Pierre Bemba, Arthur Z’Aïdi Ngoma, Azarias Ruberwa et Yerodia Abdoulaye Ndombasi.

C’est après la transition que l’affaire a éclatée. Martin Kabwelulu, successeur de Diomi Ndongala, a dû revisiter les différents contrats miniers léonins conclus avec Eugène Diomi Ndongala qui s’est enrichi sur le dos de la République. Personne ne l’a poursuivi jusqu’aujourd’hui. Personne n’ignore le dur travail entrepris pendant 10 ans par le gouvernement Kabila, afin que le Code minier soit extirpé de toutes les dispositions léonines qui donnent
plus d’avantages à l’État qu’aux opérateurs miniers. La guerre menée par l’État contre les ennemis du peuple Congolais qui voudraient le recoloniser à partir de ses propres ressources !
Qui est l’auteur ? Eugène Diomi Ndongala.
Comment peut-il encore espérer revenir aux Mines? Non, monsieur Eugène Diomi Ndongala. Le Président Félix-Antoinne Tshisekedi vous a fait sortir de la prison. Alors Fatshi, nous dénonçons ce mal qu’il a commis contre la République. Nous ne lui en voulons pas du tout !

DAVID MUTEBA KADIMA