Divertissements Social et famille

La révélation d’un jeune acteur politico-socioculturel… DANIEL MASSARO GANGE LE PARI DE « GOMBE NA GOMBE ASBL

Comme signalé en titre, il existe dans cette commune, celle de la Gombe, habitée par une classe des gens très engagés dans les actions socioculturelles, voire politiques. Nous révélons urbi et orbi le cas de Daniel Massaro. Ce le type de jeune qui voudrait impliquer ses concitoyens de l’ex-prestigieux « Kalina » à aimer et participer aux activités tant sportives que culturelles.

En effet, voilà que finalement, Daniel Massaro à décider de formaliser sa structure sans but lucratif, ci-après « Gombe na Gombe ». De structure de fait à structure de droit, « Gombe na Gombe Asbl » n’entend pas passer sous silence cet événement. Elle procède, ce dimanche 28 avril 2019, à sa sortie officielle pour marquer d’une pierre blanche. Deux temps forts sont au rendez-vous : d’abord un match de gala de football au terrain « Mandarinier » à Gombe, ensuite un concert avec Héritier Watanabe chez Mamie Free Box, toujours à Gombe.

Il y a lieu de rappeler que la sortie officielle de « Gombe na Gombe Asbl » célèbre la mémoire de Papa Wemba, ce grand artiste-musicien décédé le 24 avril 2016 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, et qui à ce jour totalise déjà 3 ans dans l’au-delà. Daniel Massaro est ainsi un acteur socioculturel, très ambitieux et conscient de ses capacités managériales à diriger une structure de grande envergure, à l’instar de « Gombe na Gombe Asbl ». À l’occasion, des jeunes, pourquoi pas les vieux, à venir voir et entendre ce que Daniel Massaro est capable de réaliser.

Par ailleurs, Daniel Massaro, ce jeune ambitieux qui ne passe pas inaperçu, avait été candidat à la députation provinciale à Gombe aux élections du 30 décembre 2018. Nous pensons en tout état de cause que « Gombe na Gombe Asbl » sera cette fois-ci un tremplin efficace, qui pourrait l’impulser au firmament de la scène tant politique que sociale. Un jour, il atteindra ses ambitions grâce à son courage et l’art d’essayer en se mesurant aux obstacles, car un échec est une réussite potentiel à exploiter plus tard.

DAVID MUTEBA KADIMA
Les enjeux à venir…

LES JEUNES DU PPRD MONTENT AU CRÉNEAU !

Conscients de leur avenir politique, les jeunes du parti cher à Joseph Kabila Kabange ont décidé, à l’unanimité, de monter au créneau. Longtemps, ils ont servi de marche pieds aux acteurs politiques d’une autre génération.

Nul n’ignore que la population congolaise compte plus de 60% des jeunes. C’est-à-dire, deux individus sur trois sont jeunes. Ils sont à tous les rendez-vous politiques, souvent à titre d’observateurs quand bien même que ce sont eux qui apportent l’eau au moulin. Ces jeunes, ils sont souvent remercié en « monnaie de singe ». Un regard dans les institutions et organisations à l’intérieur comme à l’extérieur du pays suffit pour se rendre à l’évidence. Leur participation est infime, ne correspondant même pas au poids réel des jeunes à l’échiquier national.

Pas plus tard que lors de dernières élections en date, l’on a vu comment les jeunes ont mouillé leurs chemises. Ils ont, en outre, respecté la consigne de vote : porter les voix, et au dauphin, Emmanuel Ramazani Shadary, et à tous les autres candidats alignés par le parti aux législatives provinciale et nationale. Le résultat obtenu au finish est une expression de l’engagement de jeunes. N’est-ce pas qu’ils sont plus de 60% de la population? Les vieux, certains d’entre eux, qui voulaient être à la place du numéro 13, Emmanuel Ramazani Shadary, ont, par jalousie, disons-le à haute voix, voté autrement en désorientant leurs « bases » au détriment
d’Emmanuel Ramazani Shadary. Secret de Polichinelle ! Les voix obtenues par l’ensemble de députés (FCC), si elles étaient, à la même proportion, exprimé à la faveur de Shadary, les choses se seraient passées autrement.

Pour revenir aux revendications des jeunes, du reste légitimes, il faut que les « décideurs » tiennent compte du poids de jeunes. Cela doit être de mise à chaque répartition des postes, et aux différents échelons. Explicitement, un quota doit préalablement être défini question de permettre aux jeunes de se faire, chaque fois, l’idée de ce qui leur revient de droit. Les revendications des jeunes ne doivent donc pas être assimilé à un cadeau qu’on offrait aux jeunes.

Comme un seul homme, les jeunes ont pris, cette fois-ci, leurs responsabilités en mains. Ils avaient été candidats aux différents scrutins. Ils sont nombreux, ces jeunes, qui sont élevés en dignité. Le cas Nzege Koloke Izato est à louer. Après son échec à la députation nationale, ce jeune turc n’a pas croisé les bras. Sociétaire du PPRD, il s’est signalé en indépendant à l’élection de gouverneur au Nord-Ubangi. Plus fort que Nzege Koloke Izato, tu meurs, car il a battu à plate couture ses challengers, entre autre le candidat PPRD. Les exemples sont légions. Somme toute, les jeunes doivent ouvrir l’œil et le bon.

DAVID MUTEBA KADIMA