Politique

Nomination d’un formateur: enfin le communiqué conjoint FCC- CACH converge avec la tribune de Me Constant Mutamba

Dorénavant, le Front Commun pour le Congo dont l’ancien Président honoraire, dirige et la plateforme CACH
pour le changement dirigé par Félix Tshisekedi, successeur
de Joseph Kabila à la magistrature suprême viennent de trouver un consensus sur la désignation d’un formateur pour le prochain gouvernement. Ledit accord bilatéral
publié, mercredi 6 mars, vient de mettre fin aux
controverses sur la désignation d’un informateur ou d’un
formateur. Pourtant, cette problématique de la désignation,
avait été résolue dans la tribune scientifique publiée par le
jeune Avocat chevronné et Président de la Nogec, Me Constant Mutamba.

L’esprit de l’accord consensuel trouvé
entre FCC et CACH partage le lien philosophique étroite que
celle de Me Constant Mutamba. Ce dernier, dans une tribune de 9 pages, a éclairé l’opinion tant nationale
internationale sur ladite problématique sur la désignation d’un informateur ou du formateur par l’actuel Président dont sa famille politique est minoritaire à la chambre basse du
parlement. On se souviendra, la thèse de Constant Mutamba, trouvait la désignation d’un formateur s’ avérant
plus judicieux, plutôt que celle de la désignation d’un informateur, tel cas de 2006 ou 2011.

Dans cette tribune scientifique, le Président de la Nogec pense que le choix de la désignation directe d’un formateur doit tout d’abord venir du chef de file de la majorité parlementaire. Or, à l’instar c’est Joseph Kabila autorité morale du Front Commun pour
le Congo, car sa famille politique est majoritaire au parlement. Selon la la logique formelle que matérielle, il revient à Joseph Kabila de proposer la personne de son choix auprès du Président Félix Tshisekedi, afin que ce
dernier pousser nommer, comme prescrit l’alinéa premier de
l’article 78 de la constitution du 18 février 2006.

Ainsi, ces deux grandes formations politiques, dont l’une possède la
majorité parlementaire et l’autre présidentielle, ont choisi la coalition comme de gestion de la res publica plutôt que celle de la cohabitation pouvant plonger le pays d’une crise politique. Aussi, le choix de la coalition a plus d’avantages positifs. Car, est un gage pouvant éviter la mise à jour de la crise connue entre Kasavubu et son Premier Ministre Patrice Lumumba.

Il est à noter que la pertinence de la thèse de ce jeune avocat, respecte l’ordre juridique du Droit
positif congolais.

Béni Kinkela.