Politique

Report des élections en RDC : Kodjo Ndukuma trouve objective la décision de la CENI

En sa qualité de communicateur du FCC, le professeur Kodjo Ndukuma a pris part au débat organisé ce vendredi 21 décembre par la Radio France Internationale. Cependant, il a, jugé judicieuse la décision finale prise par le Président de la CENI, hier jeudi 20 décembre reportant la tenue des élections le 30 décembre prochain.

Kodjo Ndukuma était le seul parmi les quatre invités  à  intervenir en duplex depuis Kinshasa pendant le débat à la RFI. Il était question d’analyser aussi de commenter sur la récente décision prise par le Président de la Commision électorale nationale indépendante portant sur le report des élections prévues le 23 décembre pour le 30 décembre de la même année en cours.

D’entrée de jeu, le professeur Kodjo s’est désolidarisé à la thèse selon laquelle ses trois codebateurs, notamment le porte-parole de Lamuka, Olivier Kamitatu, ont soutenu qui accuse les autorités  congolaises de bloquer volontairement le processus électoral.

« Le fait de l’incendie à Kinshasa est un élément important qui a permis de pouvoir réaménager le calendrier électoral, pour la bonne raison que la circonscription électorale du chef de l’état est une circonscription unique au niveau national. Et si à Kinshasa on ne peut pas organiser les élections et qu’on peut les faire dans tout le reste du pays, on aura du mal à pouvoir consolider le résultat pour le scrutin présidentiel, donc c’est une raison objective au-delà des procès d’intentions. », a dit Kodjo Ndukuma.

Pour rappel, le Président de la CENI, Corneille Nangaa a avancé 3 raisons suivantes pour justifier le report des élections :

1. L’incendie à Kinshasa des 10.000
machines à voter. Elles ont été remplacées par 8.000 nouvelles machines, selon le président de la CENI.

2. La codification des bulletins de vote nécessite 60 heures de travail. Ils ne seront disponibles que le mardi, selon Naanga.

3. Le déploiement des imprimés (procès verbaux va nécessiter quelques jours de plus,
d’après Naanga.).