Jeunesse et Education

Guéguerre entre le ministère de l’EPSP et celui de la Formation professionnelle, artisanat et métiers… GASTON MUSEMENA RAGAILLARDI PAR L’ANAPECO

L’on n’en dira jamais assez! Depuis quelques temps, une crise qui ne dit pas son nom a élu domicile dans le secteur éducationnel. C’est à tort et à l d’élèves et étudiants du Congo – ANAPECO, celle-ci partenaire privilégiée et incontournable de l’enseignement congolais de près de 50 ans, à ce jour 49 ans bien comptés. Pour l’ANAPECO, il était plus que temps de recadrer les choses avant afin de mettre l’avenir des élèves à l’abri. Ainsi, elle est montée au créneau.

David Atezua, président de l’ANAPECO, n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Aussitôt, il a stigmatisé les élucubrations du ministère de la Formation processionnelle, artisanat et métiers. La gestion des écoles techniques et industrielles, a précisé le patron de l’ANAPECO, est confiée à l’EPSP conformément à l’ordonnance-présidentielle. Les attributions du ministère de l’EPSP sont officiellement reconnues par la loi-cadre organisant l’enseignement national.

L’avènement de la Formation professionnelle a été salué de deux mains, à en croire David Atezua, du fait qu’elle devrait encadrer les enfants qui n’ont pas pu terminer le cursus classique de l’enseignement secondaire. Cependant, le ministère ayant en charge la Formation processionnelle, artisanat et métiers confond des attributions lui accordées par l’ordonnance-présidentielle. Et il va au-delà de celles-ci jusqu’à empiéter les attributions du ministère de l’EPSP.

Dans les écoles organisant les sections techniques, c’est l’imbroglio. Les écoles techniques doivent continuer leur collaboration avec le ministère de l’EPSP. Il sied de noter qu’il n’existe plus de ministère de l’Enseignement technique et professionnel. Les attributions qui, autrefois, revenaient à ce dernier sont reversées au ministère de l’EPSP. Personne n’a le droit de désarticuler l’architecture du ministère de l’enseignement national, puisque l’avenir de nos enfants en dépend, fait savoir un expert du secteur de l’enseignement. Les choses doivent revenir à la normale. La motivation de l’ANAPECO, nous voulons que l’ordre revienne dans le secteur de l’enseignement, renchérit-il.
DAVID MUTEBA KADIMA