Politique

En prélude de prochaines législatives… PAPY LABILA EN ODEUR DE SAINTETÉ AVEC SES BASES RESPECTIVES

Rajeunir la classe politique, les jeunes congolais se sont appropriés de cette évidence. Papy Labila, ce jeune plein d’ambitions politiques, a pris son engagement d’entrer en politique par la grande porte en se portant candidat à la députation nationale dans la circonscription de la Lukunga, son fief naturel.

Homme de terrain, Papy Labila, contrairement à d’autres « protagonistes », a toujours été proche de sa base. Il n’a pas approché la population, non seulement pour le besoin d’élections qui pointent à l’horizon.

Papy Labila, porteur du n°411, provisoirement attribué par la CENI, a l’avantage de partir avec le soutien de sa base. Le dimanche 2 septembre 2018, la veille de la rentrée scolaire, un moment crucial pour tout parent – disons Congolais moyen. Papy Labila a donc fait sien le souci de parents, surtout les veuves du quartier Malueka dans la commune de Ngaliema.

Accompagné de son staff, Papy Labila a apporté un message aux veuves et jeunes de Malueka. D’entrée de jeu, le candidat n°411 a rappelé aux mamans le sens du respect à la parole donnée! C’est ici que Papy Labila a salué la grandeur politique du président Joseph Kabila qui a dit le respect de la Constitution reste sans équivoque. La date du 23 décembre reste maintenue.

C’est dans cette perspective que le locataire du palais de la Nation a désigné Emmanuel Ramazani Shadary pour lui succéder à la tête du pays. Trêve de bavardage ! Personne n’en revient. Même l’opposition qui criait a tue-tête et attendait voir Joseph Kabila déclarer sa propre succession à la présidence de la République est désarçonnée.

Le choix de Joseph Kabila, disons Emmanuel Ramazani Shadary, mérite l’accompagnement et le soutien de chacun de nous tous, fait savoir Papy Labila. Nous devons considérer le processus démocratique qui, certes conduira la RDC vers l’indépendance économique, a renchéri Papy Labila avant d’ouvrir sa gibecière qui contenait des fournitures scolaires (cahiers, stylos, sacs scolaires…). L’on a pu lire la joie sur les visages de ces veuves qui ne savaient pas à quel saint se vouer! D’autres épisodes sont en vue. Nous y reviendrons avec force et détail.

DAVID MUTEBA KADIMA