Decouverte Développement Politique

Gestion de municipalité… QUAND DIDIER TENGE SE DÉMARQUE ET FAIT DES ENVIEUX

Vouloir c’est pouvoir, dit-on! Ainsi, Didier Tenge a intériorisé la célèbre citation de John Fitzgerld Kennedy, ancien président américain : « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays ». C’est dans cet esprit que Didier Tenge, plutôt le bourgmestre atypique, s’est saisi de différentes questions touchant au développement de son entité. Il a donc prit le taureau par les cornes. Depuis qu’il a pris les rênes de la commune de Kintambo, l’homme ne s’offre plus le temps de répit.

De l’administration à l’espace
environnemental, Didier Tenge s’évertue à instaurer l’ordre. Quiconque veut rencontrer Tenge n’a qu’à sillonner les rues de Kintambo, où il passe le clair de son temps pour entrer en contact avec sa population. Le bureau, à en croire un commis à la commune qui a requis l’anonymat, le bourgmestre s’en sert pour signer les actes administratifs, sinon c’est un homme de terrain.

Tenge, comme on aime affectueusement l’appeler, a une histoire d’amour avec « sa » Kintambo chérie. Sa mère y est native et il y a passé une bonne partie de son enfance avant de s’envoler sous d’autres cieux et acquérir le savoir-faire et connaissance qu’il met aujourd’hui au profit de son pays. Voilà en quelque sorte ce qui justifierait peut-être son attachement et son amour à la toute première commune de la ville de Kinshasa.

Assainir l’environnement, tel est aussi le leitmotiv de Didier Tenge. Il ne tergiverse pas lorsqu’il s’agit de mettre sa population à l’abri. Ceci se traduit par la détermination de son administration qui a eu à décréter 2015 l’année de satisfaction de la population. Et depuis, l’on voit comment Didier Tenge se bat bec et ongles pour ne pas laisser à l’abandon les fils et filles de Kintambo. Il a ordonné la fermeture de débits de boissons avoisinant les écoles. Une décision salvatrice pour la jeunesse, la relève de demain.

La spoliation des espaces verts et constructions anarchiques, Didier Tenge ouvre l’œil et le bon pour traquer ceux qui s’y adonnent. En un mot comme en deux, le bourgmestre se comporte en père de famille sachant donner à sa progéniture la carotte et le bâton.

La gestion des immondices, Didier Tenge a favorablement répondu à l’appel du gouverneur André Kimbuta. Alors que ses pairs ont du mal à s’en sortir, le numéro 1 de Kintambo a trouvé un exutoire. La décharge publique « Hôpital » et les différents centres de transit sont sans égal.

À Kintambo, on n’enregistre pas de débordement de bacs, car l’évacuation se fait régulièrement. Pour en arriver là, Didier Tenge a instauré l’autofinancement de la décharge publique et de centres de transit de sa commune.

Pour y déverser les immondices, il faut payer l’équivalent de 0,65$, +/-1000FC. Aussi, soit-il, les déchets, une fois sur la décharge publique, ils sont triés. Et de « l’or » en sorte! Les produits recyclables sont revendus. Les produits biodégradables sont utilisés comme composts. Voilà ce qui a fait que la commune de Kintambo soit cotée bon élève. Bravo Tenge!

David muteba