Politique

contrôle des taxis « ketch » l’hôtel de ville de Kinshasa et la police peuvent procéder autrement !

(Trois bandes tricolores – rouge – bleu et jaune sur le capot et le coffre coûterait certes moins de 50$)

Débuté depuis le 6 juin dernier, le contrôle des taxis « ketch » rend le déplacement difficile. Les rares taxis en ordre font le « demi-terrain ». Il faut désormais dépenser plus que d’habitude pour atteindre son lieu de travail.

l’Hôtel de ville de Kinshasa censé délivrer le numéro d’identification est à court des autocollants. Situation absconse ! Cette  » rareté « , à en croire un taximan trouvé à la division urbaine de transport, est faite à dessein pour créer la surenchère. Aussi, soit-il, la peinture jaune comme signe distinctif sur le taxi à 50 $, c’est n’est pas bien comprendre que la crise bat son plein à Kinshasa et elle n’épargne personne.

Un palliatif serait de peindre tout le capot et le coffre du taxi en trois bandes tricolores (rouge, bleu et jaune). Cela coûterait certes moins de 50$ et les choses marcheraient vite et la population sera soulagée. S’agissant de la tracasserie, acte de certains policiers véreux, dont sont victimes certains conducteurs; le commissaire provincial Sylvano Kasongo, évoque le manque de courtoisie de taximen. On dirait que les policiers sont des  » saints « ! Les policiers, sont-ils autorisés à brutaliser les taximen au motif qu’ils sont  » peu courtois »? N’y a-t-il pas une autre façon de procéder face aux taximen « peu courtois » ? Autant il y aurait de taximen « peu courtois », autant il y aurait de policiers se comportant en potentat. L’important, c’est de travailler toujours pour le bien et le bonheur du peuple.

DAVID MUTEBA KADIMA