Sécurité

pour les fameux « Kamwina Nsapu ». « Lorsque le Gouvernement les présentait en terroristes, la Monusco a encore émis des doutes. Il a fallu l’assassinat de ses experts pour qu’elle se ressaisisse. » ( Joseph Kabila)

Relations avec les voisins

Les relations sont bonnes en dépit de toutes les rumeurs distillées. Il y a des réfugiés centrafricains, sud-soudanais, rwandais et burundais sur le territoire congolais. De même qu’il y a des refugiés congolais dans quelques pays voisins. D’où des contacts en bilatéral et en multilatéral pour résoudre les problèmes à court, à moyen et à long terme comprenant, entre autres, les groupes armés, l’exploitation des minerais etc.

« L’ambition de la République Démocratique du Congo, c’est la coopération économique« , a-t-il fait observer.

Relations avec les partenaires

Avec le reste des partenaires extérieurs, les relations sont également bonnes, sauf quelques exceptions. Ces exceptions, le Président de la République les a présentées en termes de refus de diktat (Le Congo tient à se faire respecter), de rejet de subordination de l’aide (le Congo n’est pas à vendre) et de revendication de respect de son peuple et de ses institutions.

Relations avec la Monusco

Le Chef de l’Etat s’est prononcé, s’agissant de la Mission onusienne, pour la clarification des relations à la suite des incompréhensions qui se produisent. La RDCongo, a-t-il annoncé, va exiger le respect de l’Accord de siège que viole délibérément la Monusco. Les raisons avancées sont notamment les attitudes attentistes adoptées événements du Kivu et du Kasaï. Lorsque le Gouvernement, sur base des informations en sa possession, a prouvé que les Adf-Nalu sont devenus effectivement un mouvement terroriste au sein duquel opèrent aujourd’hui ougandais, somaliens, kenyans et même sud-africains, la Monusco a émis des doutes. Il a fallu la mort des Casques bleus tanzaniens pour qu’elle se ravise. Mêmement pour les fameux « Kamwina Nsapu ». Lorsque le Gouvernement les présentait en terroristes, la Monusco a encore émis des doutes. Il a fallu l’assassinat de ses experts pour qu’elle se ressaisisse.

Depuis 2010, a-t-il relevé, Kinshasa demande un plan de retrait de cette mission. « Il n’y a pas une cogestion de l’Etat congolais avec la Monusco « , a-t-il déclaré.