Jeunesse et Education Politique

Après l’Unikin, plus de 200 jeunes en SIT-in devant l’ambassade  des USA viennent d’être dispersés par la police. 

Les jeunes du mouvement citoyen, « Telema Ekoki », ont été  brutalement dispersés par des éléments de la police, lors d’un sit-in, organisé ce mercredi 18 octobre, devant l’ambassade Américaine. 

Des forces de police et de l’armée sont violemment intervenues ce matin à 11h15 devant l’Ambassade des Etats Unis à Kinshasa.

L’objectif de cette manifestation, s’inscrit  dans le cadre des mesures de mobilisation prévues par leur  campagne citoyenne « Je veux un nouveau président », lancée officiellement il y a deux  semaines par telem Ekoki, pour remettre un memo à  l’ attention  de Mme. Nikki Haley, à l’ambassade des USA.

Selon une source,  Une douzaine de jeunes de TELEMA EKOKI ont été interpellés et conduits à une destination inconnue.

 » 12 arrêtés devant l’ Ambassade.Il y ‘a eu des rafles au niveau de la Gare centrale. A cet endroit, on ne connait pas le nombre exact des détenus . Tous ont été envoyés à une destination inconnue  « , indique l’un des manifestants au micro de Kin24.info.

Un membre de la coordination de Telema Ekoki, M. Cedric Mituntwa, a trouvé refuge à l’intérieur de l’Ambassade pour échapper à une arrestation.

On signale également, Un cameraman de la chaine TV DEUXIEME OEIL, M. Heritier Ntumba , présent sur place, a vu sa camera arrachée de force  par les policiers.   Les militaires qui sont intervenus pour disperser la mobilisation pacifique de TELEMA EKOKI. De plus le Cameraman Héritier Ntumba, en présence du journaliste Medard Elonge de la même chaine TV, a été tabassé et blessé au genou droit par les militaires et policiers présents sur place.

TELEMA EKOKI demande la libération immédiate des ses  jeunes arrêtés par les policiers et les militaires intervenus d’une manière très musclées devant la Représentation diplomatique des Etats-Uni à Kinshasa alors que les membres de TELEMA EKOKI ne faisaient qu’exercer pacifiquement   leur droit à la libre expression.

La rédaction